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La
cuisine somalienne
:- Bien que le caractère dominant de cette cuisine
soit avant tout sa 'simplicité'; cette simplicité
presque dépouillée, emprunte parfois des
allures de mille et une nuits lorsque la situation l'exige
: ( la suite
)

La
dimension religieuse
,,,Et,
en cette période de recrudescence
des conflits armés et de violence, de pauvreté,
dinjustice sociale, la religion, même si
elle nest pas le seul remède à tous
les maux de lhumanité, a un rôle
indispensable à jouer.
Cependant
lorsque les systèmes responsables «
des pratiques relatives
( aux)
choses
sacrées » (E.Durkheim) ne prônent
plus une conduite empreinte de sagesse, de compassion,
de charité, de solidarité ; lorsquils
sidentifient à des régimes politiques,
lorsquils confondent passion religieuse et fanatisme ;
alors nous assistons...->


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shaah
ou Le thé de la savane
Voici
une des cinq épices qui entrent dans la composition
du thé somalien, et qui font de ce breuvage l'un
des stimulants les plus recherché et le plus
redouté de l'Afrique de l'Est..(
suite )
Au
coeur de la guerre civile
Ces
filles, soeurs, femmes et mères: élevées
dés leur plus jeune âge dans
le respect et la recherche de la sécurité
pour les leurs, ne pouvaient qu'être
opposées dans leur essence à
tout type de conflit pouvant mettre en danger
leurs familles.
Il
ne faut pas oublier non plus que dans l'histoire
de la tradition somalienne, ces femmes ont
toujours été un trait d'union
entre les différents clans, elles ont
été une voie de rapprochement
et de pacification : à travers les
alliances conclues grâce à elles,
ces femmes s'installent définitivement
à la croisée des chemins de
la paix.
En
arrière plan, la femme somali à
donc toujours participée activement
à vie sociale somalienne. Et ces dernières
années, bien que n'ayant pas, par tradition,
leur mot à dire dans les choix de la
vie politique et communautaire, le sort en
a pourtant décidé autrement
: du fait de l'absence physique ou mentale
de l'homme- suite à la guerre civile-,
elles se sont trouvées au premières
loge dans la lutte pour la survie de leurs
familles.
Et
ces femmes, qu'on a toujours limités
à l'essentiel des besoins de leurs
familles, se sont trouvées investies
d'un rôle de direction d'une partie
entière de la société
somali survivante : enfants, vieillards, famille
élargie, ainsi que de sa majesté
l'homme, occupé à conduire sa
propre guerre sur le terrain ou perdu dans
les brumes du khat.
Dans
ce nouveau rôle de chef de famille,
contribuant ainsi à la chance d'une
reconstruction possible de la société
somali ; ces femmes font de leur participation
à la décision communautaire,
un fait essentiel. Car elles ont plus que
jamais, le droit de vivre en paix .aaa
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